Sans être exhaustif, les bio-agresseurs qui causent le plus de dégâts aux cultures et aux élevages néo-calédoniens sont : Sans être exhaustif, les bio-agresseurs qui causent le plus de dégâts aux cultures et aux élevages néo-calédoniens sont :

  • chez les vertébrés : le cerf, la cochon sauvage, le rat et le bulbul à ventre rouge,
  • chez les insectes : le papillon piqueur des fruits, les mouches des fruits, les thrips sur maraîchage, la punaise de l’avocatier, les cochenilles (horticulture),
  • chez les acariens : la tique du bétail, • chez les bactéries : la bactériose de l’anthurium,
  • chez les virus : le bunchy-top du bananier et le TYLCV sur tomate,
  • chez les champignons : l’anthracnose de l’igname, le mildiou de la pomme de terre, l’oïdium des rosiers, les cercosporioses.

Certains ravageurs des cultures ont une répartition endémique ou régionale (punaise de l’avocatier, papillon piqueur), tropicale (anthracnose de l’igname) ou causent des dégâts à l’échelle mondiale (thrips, oïdium, mildiou de la pomme de terre…).

L’insularité de la Nouvelle-Calédonie confère l’avantage de protéger les écosystèmes et agrosystèmes de certains ravageurs en raison des obstacles à franchir (distance, mer) mais, à contrario, l’inconvénient d’être en situation de plus grande fragilité car les plantes cultivées localement ne sont généralement pas « équipées » de défenses naturelles en cas d’introduction de nouveaux ravageurs.

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