Une centaine de substances actives et environ 200 produits phytosanitaires à usage agricole sont actuellement homologués en Nouvelle-Calédonie. En Europe, à titre de comparaison, plus de 400 substances actives sont autorisées, soit 4 fois plus. Aujourd’hui, la réglementation calédonienne se rapproche de la réglementation française, que ce soit pour les délais avant récolte (DAR au minimum de 3 jours), les délais avant d’entrer sur la parcelle entre le traitement et l’entrée des travailleurs et les zones non traitées aux abords des cours d’eau (5 mètres minimum).

La réglementation calédonienne a mis en place une obligation de formation pour les agriculteurs, distributeurs et conseillers agricoles, ainsi qu’une obligation de tenue de registres phytosanitaires.

Dans la réglementation australienne, le délai avant récolte (DAR) est au minium d’un jour et il n’existe pas de délai avant entrée sur les parcelles. De plus, la réglementation calédonienne, à l’instar de celle en vigueur en Europe, impose d’utiliser des PPUA qui sont classés comme non nocifs pour les abeilles durant les périodes de floraison, ce qui n’est pas le cas de celle en vigueur en Australie, par exemple.

Donc non, la réglementation calédonienne n’est pas plus clémente que celle en vigueur en Union Européenne ou en Australie et Nouvelle-Zélande.

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