La conversion d’une exploitation conventionnelle en agriculture biologique est un choix avant tout personnel de l’agriculteur. Cette conversion représente de grands bouleversements dans le travail et une forte prise de risques. Contrairement à une idée-reçue, pratiquer l’agriculture biologique n’est pas un “retour en arrière” et implique une grande technicité, de fortes contraintes et une moindre productivité les premières années.

Les freins principaux à la conversion restent donc le temps de travail supplémentaire et les risques de perte de production qui ont été estimés pour les premières années à 50% par l’INRA. C’est pourquoi de nombreuses régions françaises mettent en place des dispositifs financiers pour accompagner les agriculteurs dans leur phase de conversion en Bio.

En Nouvelle-Calédonie, bien qu’il n’existe pas de dispositif spécifique à l’accompagnement à la conversion des exploitations en agriculture biologique, on note cependant une augmentation de 19 fin 2011 à 88 en 2016 du nombre d’exploitations  certifiées dans ce système de production.

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